Contractuels de la fonction publique : le gouvernement en "rétropédalage" (dépêche AFP)

Publié le par Dom

(Le lien ci-dessous conduit à une dépêche diffusée par le site VousNousIls.fr. Les dépêches diffusées par ce site sont régulièrement mises à jour et, de ce fait, il se peut que le lien donné cesse d'être fonctionnel au bout d'un certain temps. Les dernières dépêches diffusées par le site VousNousIls.fr sont disponibles ici.)

Voir : http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20100127&key2=100127170029.zkyuz7lk.xml

Publié dans Divers

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
<br /> <br /> Il s'agit de compléter pour moi le commentaire précédent.<br /> Une personne de mon entourage me confirme que la pratique des contrats précaires de vacataires ont été utilisés lorsque Mr ALLEGRE était ministre mais ce ne serait pas lui qui les aurait paufinés<br /> aussi précaires. Je retire donc mes propos avant donc de complèter un billet qui n'avait pas été pris en totalité par linformatique:<br /> <br /> ..........aberration<br /> <br /> <br /> aberration dont il est question.<br /> <br /> <br />            N’est ce pas le moment opportun d’êtres positifs, de profiter d’un réel consensus impulsé par Nicolas<br /> SARKOZY pour donner la priorité à ce problème qui touche à la précarité et à la bonne marche de l’éducation ?<br /> <br /> <br />            Pour une fois…<br /> <br /> <br /> P.S. : J’entends déjà, des arguments<br /> budgétaires qui s’opposent…<br /> <br /> <br />           Gare à la crédibilité : il y aurait là le parfait exemple de l’injustice :<br /> <br /> <br /> on priverait certains d’un minimum de droits pour<br /> préserver les avantages des autres !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> *************************************************************<br /> <br /> <br />                            <br /> Permettez moi,  en complément à ces propos de vous faire part d’un courrier adressé à de hauts responsables le 24 janvier.<br /> <br /> <br /> ************************************************************************<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> B…… Christian<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />     Monsieur le…,<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />          Je sollicite de votre…………..<br /> l’examen d’une analyse citoyenne relative à la situation trop souvent occultée d’une partie de nos enseignants.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />           Permettez moi de plaider<br /> pour une mesure que je perçois comme particulièrement utile et nécessaire, constituant un très bon signal social .<br /> <br /> <br />            En effet, avec<br /> l’inévitable débat sur l’éducation,  le sort de ses contractuels finit par se vulgariser. L’opinion est, me semble –t-il, de plus en plus sollicitée<br /> sur une situation sans espoir, intenable pour eux, négative pour le système, surprenante eu égard aux règles dans les entreprises.<br /> <br /> <br />            Comment supporter<br /> que l’état détienne le record de l’emploi précaire alors qu’il serait simple de mettre en place des CONCOURS RESERVES comme cela a déjà pu être le cas sans inconvénients dans le passé<br /> ?<br /> <br /> <br />           Ils peuvent travailler<br /> sans garantie de réemploi jusqu’à plus d’une dizaine d’années cumulées, il n’y a d’ailleurs pas de limite.<br /> <br /> <br />           L’injustice est d’autant<br /> plus grave qu’ils sont aux antipodes des conditions de leurs collègues titulaires pour remplir souvent dans la difficulté des tâches analogues, pour ne pas dire celles qui n’ont pas été pourvues,<br /> les moins intéressantes…<br /> <br /> <br />           A l’heure où il est<br /> question de méritocratie pour la situation des individus, pourquoi ne  pas prendre en compte l’adaptation dont ils ont fait preuve, leurs acquis,<br /> l’avis des chefs d’établissement, leur ancienneté totale, les diplômes y compris souvent des admissibilités dans la partie théorique tant au concours externe qu’au concours interne (les années où<br /> il existe…). Enfin les critères d’une situation complète : voire par exemple aussi les charges de famille des mamans, pénalisantes pour la préparation  des concours internes quasi inaccessibles où viennent de plus concourir les néo contractuels qui ont tout juste tenté les épreuves de l’externe.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />             Pour le<br /> moins, à mon avis, il y a besoin d’une juste harmonisation et il est dommageable de perdurer dans des extrêmes.<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> <br />            Sans compter le pire, le plus précaire, le contrat de vacataire, inventé par ALLEGRE, juste ficelé<br /> pour éviter de payer le chômage, les contractuels légèrement mieux considérés sont quand même traités POUR L 'INSTANT de manière...<br /> <br /> <br />    ANACHRONIQUE !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />            Le Président de la République lui-même a reconnu comme profondément anormale la situation des<br /> contractuels.<br /> <br /> <br /> <br />            Dans l’attente de mesures pour modifier leur situation, afin de pallier aux délais insupportables pour les<br /> plus anciens, il conviendrait au moins de s’attaquer rapidement aux obstacles déraisonnables qui s’opposent aux seules mesures qui existent déjà pour apporter tout de suite un peu d’équité.<br /> <br /> <br /> <br />            Ainsi, il y a à mon sens une anomalie de taille qui peut être abordée en priorité parce que facile à<br /> dénoncer.  <br /> <br /> <br /> <br />             La loi DUTREIL du 26 Juillet 2005, comporte une contrainte de continuité qui interpelle par son<br /> arbitraire en n’autorisant pas d’interruption entre les fatalement multiples CDD permettant d’assurer la durée minimale de six ans imposée pour obtenir un CDI.<br /> <br /> <br /> <br />             (Notons à l’occasion, de surcroît, une première distorsion de retard par rapport aux emplois<br /> privés ; et rappelons nous, il y a eu scandale pour moins que cela avec le CPE)<br /> <br /> <br /> <br />             Cette clause est à l’évidence parfaitement aberrante en regard de la difficulté d’être certain de<br /> pouvoir procurer des remplacements de manière synchronisée entre les aléas des besoins pour les établissements et les disponibilités de passage d’un emploi à l’autre des contractuels de<br /> l’éducation.<br /> <br /> <br /> <br />            S’il y a parfois un effort en ce sens, cela n’empêche pas que beaucoup ont été pénalisés, en particulier à<br /> leurs débuts,  leur passage en CDI est injustement reculé d’autant.<br /> <br /> <br /> <br />             Se crisper sur la continuité est donc un véritable non sens. D’autant que l’on imagine bien, en<br /> plus, que les compteurs peuvent êtres remis indéfiniment à zéro avant d’arriver au but !<br /> <br /> <br /> <br />             On se retrouve déjà effectivement actuellement avec des gens maintenus en précarité parce qu’ils<br /> n’ont que 4 ou 5 années continues sur l’instant alors que par ailleurs ils cumulent plus d’une dizaine d’années de plein temps cumulé !<br /> <br /> <br /> <br />             Sans oublier la discrimination faite aux mères de famille pour lesquelles les congés de maternité<br /> classiques sont vus à l’égard de ce qui nous préoccupe comme une interruption de service !<br /> <br /> <br /> <br />             Ne pas admettre que l’on marche sur la tête en persévérant dans cette voie est à l’évidence, en<br /> prime, synonyme d’un  mépris évident qui rejaillit par ricochet sur l’ensemble de l’éducation.    <br /> <br /> <br /> <br />            J’avais interrogé sur ce sujet il y a maintenant 2 ans environ 90% de nos parlementaires, ceux qui étaient<br /> joignables à leur permanence par courrier électronique.<br /> <br /> <br />            Les interrogations qu’une vingtaine d’entre eux ont adressées à<br /> l’administration s’est soldée par une réponse, toujours la même, juste en dehors des frontières du vrai problème : « la loi DUTREIL est appliquée avec souplesse en ne tenant pas compte<br /> de la période des deux mois d’interruption dus aux congés d’été pour tenir compte des spécificités de l’E.N.  ». Tiens… Je ne savais pas que l’on pouvait remplacer les personnels en<br /> vacances.<br /> <br /> <br /> <br />            Dommage que notre collègue contractuel n’ait pu expliciter tout cela devant les Français…De quoi mettre en<br /> colère le Président contre la chaîne des champions de l’aberration<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre